Sécurité, dynamiques urbaines et privatisation de l'espace à Johannesburg

Le passage de l’Apartheid à la démocratie en 1990 fut vécu par la population noire sudafricaine comme une victoire des droits de l’Homme. La lutte pour la libération des peuples opprimés et l’importation d’un modèle étatique occidental ont provoqué des milliers de victimes1. La chute de l’Apartheid a permis l’exacerbation de formes identitaires diffuses et n’a pas pour autant entraîné une baisse significative de la criminalité : selon INTERPOL, l’Afrique du Sud, serait aujourd’hui le pays où règne le plus de violence. Violences politiques, violences symboliques, violences domestiques, violences de proximité, etc., comment définir la violence, lorsque ses manifestations apparaissent aussi diverses ?...


Year:
2005
Keywords:
Note:
Cahiers du LaSUR
Laboratories:




 Record created 2007-11-21, last modified 2018-03-17

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