Abstract

Les simulations de l’Interaction Homme Machine (modélisation synthétique) ne permettent pas de restituer pleinement son aspect émergent et le rôle du contexte. Les modèles descriptifs de l’activité pratiqués en ergonomie (modélisation analytique) s’en sortent mieux mais n’aboutissent que difficilement à un résultat formel. Des travaux issus de l’approche constructiviste offrent un cadre pour préciser les apports et limites de chaque méthode et les modalités de leur possible articulation.

Details

Actions