Abstract

La consommation d’eau de refroidissement d’une installation d’oxydation par voie humide (OVH) s’est révélée, à l’usage, particulièrement élevée (seul le réacteur OVH proprement dit fut équipé d’une récupération de chaleur à la construction de l’installation). A l’aide de la méthodologie du pincement, l’analyse énergétique du procédé a rapidement montré qu’une puissance supplémentaire de plus de 1,4 MW pouvait être effectivement récupérée par une meilleure intégration énergétique, et ceci malgré les nombreuses contraintes pratiques (fonctionnement partiellement par batch, réutilisation de divers échangeurs [titane], etc.).

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