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Abstract

En 2016 un séisme toucha la ville d'Amatrice, détruisant l’entier du vieux bourg. Eparpillés sur la tabula rasa, on ne retrouve que les restes d’une église, la tour d’un musée, l’empreinte au sol du vieux château. Le terrain est abandonné, protégé par une ceinture rouge en interdisant l’accès. La population est dispersée dans le territoire, renonçant inévitablement à son propre tissu socioéconomique et celui des villages satellites qui l’environnent. Afin de réactiver une ville et sa région, repartir de l’espace et des bâtiments publics est la prise de position théorique constitutive et radicale de ce projet de reconstruction. Cela s’organise sur trois nœuds principaux : les permanences urbaines de l’avenir d’Amatrice, les infrastructures énergétiques comme ordonnateurs de la ville et l’appropriation comme action sociale pour réinvestir le territoire. La composition des permanences – le carré de la place et son enceinte végétale, la collision des volumes du bâtiment public et de la route, axe historique de la ville – s’impose sur la tabula rasa. Ces composantes urbaines sont articulées à travers un réseau technique et énergétique permettant l’appropriation par une architecture légère, réversible, capable de répondre aux différents besoins dans le temps. Cette infrastructure devient alors le critère de reconstruction générant, à travers des tours solaires, les dimensions spatiales, énergétiques et structurelles des futurs bâtiments.

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