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Abstract

«It is a place that has been habitable only if you believe the premise that nature – the heat, the bugs, the alligators, and most of all, the water – can be tamed.» (Jeff GOODELL, The Water Will Come: Rising Seas, Sinking Cities, and the Remaking of the Civilized World, Boston: Little, Brown and Company, 2017). Les indiens Tequesta furent les premiers habitants à s’installer dans la région de Miami. Ils surent dompter les aléas climatiques du lieu pour en tirer des avantages admirables. Bien que les événements atmosphériques extrêmes ne soient pas rares, la météorologie hors du commun constitue l’intérêt principal du site. La végétation, exubérante sous ces latitudes, est également l’une des grandes richesses de l’endroit. Par conséquent, la situation environnementale du bâtiment et son rapport à l’extérieur sont centraux dans le ce projet d’hôtel qui cherche à s’intégrer au climat de Miami plutôt qu’à l’affronter. Une piscine à débordement souligne l’entier de la construction et symbolise le lien étroit qu’entretient Miami avec l’eau. Elle donne de l’ensemble une impression de flottaison et de légèreté en même temps qu’elle renforce le rapport entre le bâtiment et les alentours. Une façade de verre permet cette connexion directe entre intérieur et extérieur. En outre, une flore luxuriante pousse sur les terrasses et réduit ainsi la chaleur solaire. Elle offre intimité et caractère aux espaces intérieurs. Dès lors, la végétation, perçue comme un matériau architectural qui orne le bâtiment, est également une solution bioclimatique. Les vues sont établies de manière à profiter au maximum de l'océan et à rendre le lieu apaisant et serein. Finalement, l’intérieur n’est que le prolongement de l’extérieur. Un atrium accueille aussi une végétation opulente ainsi qu’une étendue d’eau.

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