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Quelle alternative au logement individuel en périphérie urbaine?

C'est un fait indéniable, la villa est un rêve pour tout le monde. Chacun, chacune voit son avenir dans une jolie maison, au milieu d'un jardin fleuri. Avec un chien, ou un chat, c'est selon. Enfant déjà, nous dessinons de jolies maisons au toit à deux pans, avec une jolie cheminée de travers qui toussote de la fumée blanche. La maison est là, avec une grande fenêtre et, au-dessous, la porte d'entrée. Elle est de couleur vive et le toit est en tuile brun-rouge. Devant, une plate-bande fleurie, protégée par une palissade en bois, déploie ses charmes colorés. Voilà le rêve, certes d'enfant, mais qui n'est finalement pas très éloigné de ce que construisent leurs parents. Seulement voilà, aujourd'hui ce rêve se confronte à une réalité moins charmante. La villa prend trop de place, sa localisation toujours plus éloignée conduit immanquablement à une dépendance automobile, impliquant un coût environnemental et financier désormais trop important. Bien de nos agglomérations urbaines sont confrontées à un étalement chaotique et difficilement gérable qui met en péril la cohésion sociale, économique et architecturale de nos villes. Il s'agit ici de réinterpréter les valeurs "originelles" de la villa, en un "juste milieu" entre habitat individuel et habitat collectif, une forme alternative, plus ouverte sur la société et ses services, plus mixte, moins ségrégative et à la mobilité plus douce; une forme qui correspondrait davantage à la périphérie urbaine d'aujourd'hui et de demain.

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